Après l’UE, quoi ?

Après l’UE, quoi ?

Coopérations euro-méditerranéennes et internationales

Si des pays européens nous suivent dans la sortie de l’UE et de l’OTAN, nous serons plus forts pour lutter contre les spéculateurs auxquels nous aurons refusé de payer la dette.

Surtout, la sortie de l’UE nous permettra de mettre en place avec les pays qui le souhaitent, en Europe et dans le bassin méditerranéen, des partenariats dans l’esprit d’Airbus en son temps. Il ne s’agira pas de recréer avec ces pays de l’Europe des liens de subordination comme ceux qui existent entre l’Allemagne et l’Europe centrale et orientale. Au contraire, nous voulons que chacun investisse selon ses moyens et que les richesses soient réparties entre les différents pays en fonction de leurs besoins.

Une accusation de « repli national » est parfois évoquée au cas où la France sortirait de l’UE, comme si cette sortie signifiait renoncer à des coopérations avec d’autres peuples. Mais bien au contraire :

  • la libre circulation des biens et services imposée par l’UE met en concurrence les peuples entre eux,
  • la politique commerciale de l’UE prend la forme d’accords de libre-échange qui détruisent les économies des régions en voie de développement (Afrique, Caraïbes, Pacifique…).

À la politique de coopération mercantile actuelle doit se substituer une politique de co-développement, inspirée de la charte de La Havane, adoptée par la Conférence des Nations Unies le 24 mars 1948, et de la déclaration de Cocoyoc d’octobre 1974.

Bien entendu, il faudra commencer par mettre fin à l’héritage colonial de la France en Afrique :

  • plus aucune troupe française dans un autre pays sans mandat de l’ONU,
  • démantèlement des bases françaises héritées de l’époque coloniale ou liées aux accords de ventes d’armes comme aux Émirats arabes unis,
  • annulation des dettes auprès de la France des pays du Sud.
Collectif Citoyens Souverains
citoyenssouverains@gmail.com
Pas de commentaires

Postez un commentaire